Juste quelqu'un de bien

 

Seulement ça. C'est déjà beaucoup. Pour "n'importe qui", et pour ceux qui ne sont plus "n'importe qui" depuis qu'ils ont fait quelque chose de grave.

Le 8 juin, ce sera l'avant-première du spectacle créé avec l'asbl L'autre "lieu": "Le prince-serpent". Des témoignages de personnes enfermées dans les annexes psychiatriques des prisons belges, ainsi qu'un mythe et un conte qui donnent une autre perspective.

Je suis sur scène avec Jimmy, marionnette à la présence impressionnante, grâce à Christian Marchal et Philippe Evens. Grande aventure...

Par ailleurs, juin sera consacré à des résidences, avec le collectif Le lampadaire à 2 bosses pour la reprise du "Quai des départs renouvelés", et pour 2 nouveaux projets!

Je me replongerai aussi dans "Antre[s]" qui sera accueilli au Festival du Conte de Chiny le 8 juillet prochain ☺

Bon soleil!

 

 

Agenda

  • 20/06/17

    "Quai des départs renouvelés" à Mons avec le collectif "Le lampadaire à 2 bosses"
  • 25/06/17

    Participation à la fête de la musique dans le cadre de "Montagne en sons" à Saint-Job (Bruxelles)
  • 08/07/17

    Festival du Conte de Chiny (B): "Antre[s]"
  • 09/08/17

    Festival de Capbreton (F): Apéro-conte et spectacle pour tout-petits
  • 10/08/17

    Festival de Capbreton (F) : "Figures de Proue" grâce à Myriam Pellicane, et aussi avec Matthieu Epp, Anne Borlée et Francis Désilets
  • 13/08/17

    Contes sur le plateau Avijl avec Roxane C'azorzi dans le cadre des Conteurs en Balade

Mon "poème" du mois de juin...

Vous retrouverez tous mes poèmes dans l'onglet "Ecrits"

10# Dormeuse

Mon coeur est enchaîné.

Mes pensées sur des rails.

Et mon corps est souffrant.

Tout me ramène à toi.

Pourtant, je sais.

Nos souvenirs n'existent pas.

Et mes rêves ... sont des rêves.

Trop tard. Trop loin.

Et trop émouvant.

Même s'il n'y a que moi qui l'avoue.

Je préfère dormir. Enfin. Après tous ces tourments, cet élan contrarié.

Dans mon sommeil, tout est possible. Je peux tout reconstruire. Je peux tout recréer.

Et chaque moment à peine esquissé dans la réalité se déploie, prend de l'envergure, et s'envole, dans le ciel enflammé. Comme un oiseau magique, phénix toujours mourant, mais toujours renaissant.

Embrasement sans repos. Sans repos.

Car seul le ciel, me console. Du crépuscule ou de l'aube naissante.

Le ciel seul est un espoir. Pour que l'horizon s'ouvre à nouveau. Malgré tout. Malgré moi.

Et sans toi.

 

Julie Boitte | mai 2017 | Essai sur une belle au bois dormant. Dont le prince ne revient pas.